On oublie le dernier rêve ; on se remémore toujours le premier amour.

Ce blog est dédié à tous les amoureux de l'Amour, de la philosophie, de l'humour, de la littérature, des voyages... et bien plus encore, sans aucune prétention, et avec votre contribution, si vous le souhaitez.

26 janvier 2009

La Grande Loge de France

La Grande Loge de France est héritière de près de trois siècles d’histoire et de culture et la démarche initiatique qu’elle propose est une aventure exceptionnelle qui s’appuie sur des valeurs de progression intellectuelle, éthique et spirituelle.

C’est là l’objectif de l’initiation en GLDF, obédience qui accueille en son sein des hommes de toutes origines et de toutes croyances ayant en commun la passion de ce qui constitue le cœur de leur projet : l’Humain dans le déploiement de toutes ses facultés.

ImageIntellectuelle car les Francs-maçons de la GLDF veulent progresser en connaissance et en conscience, sans que leur démarche puisse jamais être confondue avec une approche philosophique, scientifique ou religieuse, approches toutes légitimes dans leurs domaines respectifs mais qui relèvent d’un autre projet que le projet initiatique.
La démarche initiatique s’autorise à aller puiser aux richesses de ces domaines mais sans jamais vouloir y être réduite ou annexée.

Éthique car cette démarche est marquée par une volonté d’ouverture aux autres, humaniste et respectueuse du libre choix de la personne humaine et son intégrité physique, psychique, intellectuelle, morale et spirituelle.
Elle est ainsi portée à dialoguer avec toutes les formes de pensée qui respectent elles mêmes la liberté fondamentale des êtres humains, liberté qu’elle considère comme une valeur non négociable.

Spirituelle enfin car les Francs-maçons de la GLDF se présentent comme les tenants d’une élévation et d’un dépassement initiatiques, soucieux de ne pas se limiter à la seule dimension physique et biologique de l’humain, marqués par la volonté de donner du sens à leurs existences et qui refusent de se contenter du matérialisme dominant de notre époque.

Pour autant, la Tradition initiatique en GLDF n’est pas une utopie déconnectée du réel, pas un aboutissement, un enfermement, une clôture sur le fantasme d’une perfection annoncée, programmée, absolue et de toute façon inaccessible.

Elle n’est pas le terme d’un chemin mais une volonté incessante de perfectionnement vers plus de lumière et d’intelligence de l’humain, lumière de la raison, de l’esprit et du cœur, qui permet à chacun de ceux qui en ont l’énergie et la volonté, de transformer ce qui pourrait n’être qu’un destin hasardeux et subi en un projet volontaire, assumé et partagé de construction de l’humanité en soi-même et pour soi, mais aussi avec les autres et pour les autres.

En encourageant chacun de ses membres à s’approprier les outils symboliques de l’épanouissement existentiel et de la construction de soi, la Tradition initiatique nous dit que la vie n’est pas une fatalité ou une péripétie dont on ne saurait orienter le cours mais qu’elle peut être vécue comme une intelligence mise en action, une force mise en marche, une exigence de réalisation de soi, par soi et par les autres car elle est toujours, toujours une rencontre.

Démarche ambitieuse, elle veut assumer le réel tel qu’il est, non pas pour se soumettre à sa fatalité, mais précisément pour récuser cette fatalité et démontrer que l’aventure de l’intelligence, de l’énergie, de la volonté et de la liberté humaine est une aventure possible et souhaitable, à condition de reposer aujourd’hui la question de savoir ce que cet homme, cette humanité, cette volonté et cette liberté peuvent être.


Copyright GLDF



21 décembre 2008

Solstice ou Saint Jean d'Hiver

Les Francs-Maçons fêtent les Solstices notamment le Solstice d'hiver (21 décembre) ou Saint Jean d'hiver (24 ou 27 décembre). "Eclairés", ils saluent ce moment où le soleil s'arrête (solstitium notamment par l'organisation d'une Tenue Solsticiale (il est parfois erronément question de Tenue Solsticielle).

Plus simplement, c'est à ce moment de l'année que le jour est le plus court et la nuit la plus longue. A partir du Solstice d'Hiver, les jours vont s'allonger et la lumière vaincra les ténébres. Le Solstice a été marqué par des fêtes païennes (comme les saturnales romaines) en l'honneur du soleil invaincu (sol invictus) lié en particulier au culte de Mithra). Cette fête comme d'autres festivités païennes a ensuite été assimilée par des religions comme le christianisme (Noël). Ce n'est qu'en 354 que le pape Libère Liberus) décida que Noël, jour de la naissance de Jésus, devait être fêté le 25 décembre.

La période de Solstice, c'est également la Saint-Jean d'hiver (27 décembre). Il s'agit ici de Saint Jean l'Evangéliste et non de Saint Jean Baptiste fêté, lui, au Solstice d'été.

L'attribut de Saint Jean l'Evangéliste est l'aigle. Pour les Maçons, Saint Jean l'Evangéliste représenterait l'Initié. A noter qu'il fut aussi celui des Templiers et d'autres ordres de chevalerie. Dans certaines Obédiences ou Loges qui utilisent la Bible, le Volume de la Loi Sacrée est ouvert sur le prologue de l'Evangile selon Saint Jean.

Originaire du village de Bethsaïde, Jean était un pêcheur du lac de Tibériade comme son père Zébédée (qui aurait épousé Salomé, la fille d'un premier mariage de Joseph) et son frère Jacques. Ils furent des disciples de Jean le Baptiste qui déclara : Celui qui vient derrière moi est plus grand que moi. C'est Saint Jean Baptiste qui leur montra Jésus de Nazareth en leur déclarant : Voici l'agneau de Dieu. Jean et Jacques devinrent des pêcheurs d'hommes.

Jean est considéré comme "le disciple que Jésus aimait". Il put le suivre sur la montagne du Thabor pour entendre une voix venue du ciel dire : Celui-ci est mon fils bien-aimé, en qui j'ai mis toute ma complaisance: Ecoutez-Le. Le Christ le choisit pour s'asseoir à ses côtés lors de la dernière Cène. Et Jean le suivit jusque dans la cour du Grand Prêtre lorsqu'il fut arrêté. Fidèle d'entre les fidèles, il sera le seul parmi les apôtres, au pied de la croix. C'est lui également qui fut le premier au tombeau et découvrit les bandelettes sur le sol.

Selon une tradition, Jean vécut ensuite à Ephèse avec Marie. C'est là qu'il écrivit le 4e évangile. Pendant son exil à Patmos, il eut la révélation de l'Apocalypse (le terme même d'apocalypse signifie révélation).

Saint Jean aurait été amené d'Ephèse à Rome, chargé de fers, sous le règne de 'empereur Domitien. Il fut condamné par le sénat à être jeté dans l'huile bouillante devant l'actuelle Porte latine. Selon un site chrétien, il en serait sorti plus frais et plus jeune qu'il n'y était entré. Il serait décédé en 99 ou en 101.

Dans La franc-maçonnerie rendue intelligible à ses adeptes (I. L'apprenti), Oswald Wirth note : Il (Saint Jean l'Evangéliste) personnifie la lumière crépusculaire du soir, celle qui embrase le ciel lorsque le soleil vient de disparaître sous l'horizon. Le disciple préféré du Maître fut, en effet, le confident de ses enseignements secrets, réservés aux intelligences d'élite des temps futurs. On lui attribue l'Apocalypse, qui, sous prétexte de dévoiler les mystères chrétiens, les masque sous des énigmes calculées pour entraîner les esprits perspicaces au delà des étroitesses du dogme. Aussi est-ce de la tradition johannite que se sont prévalues toutes les écoles mystiques, qui, sous le voile de l'ésotérisme, ont visé à l'émancipation de la pensée. N'oublions pas, enfin, que le quatrième Evangile débute par un texte d'une haute portée initiatique, sur lequel s'est longtemps prêté le serment maçonnique. La doctrine du Verbe fait chair, c'est-à-dire de la liaison divine incarnée dans l'Humanité, remonte d'ailleurs, à travers Platon, aux conceptions des anciens hiérophantes.

Au commencement était le Verbe
Et le Verbe était auprès de Dieu,
Et le Verbe était  Dieu.


Certains voient dans les deux Jean la représentation des phases ascendantes et descendantes du soleil. Ils se retrouveraient dans le dieu romain bicéphale Janus.

Dans certaines Loges qui utilisent la Bible comme Volume de la Loi Sacrée (VLS), cette Bible est ouverte sur la 1re page de l'Evangile de Saint Jean, qualifiée souvent, selon Jules Boucher d'Evangile de l'Esprit.

16 décembre 2008

L'initiation par Alain Pozarnik

Un document intéressant et simple d'accès pour comprendre les processus d'initiation à l'oeuvre dans les sociétés humaines.

25 novembre 2008

Réflexions de l'Auvergnat...

Certains soirs, dans les rues de Vannes, Lorient, Rennes, Nantes ou ailleurs, on peut voir, ici et là, quelques individus insolites qui pressent le pas. Chacun d’eux est composé, pour l’essentiel, d’un costume sombre, d’un attaché-case et d’une convocation. Parfois, un nœud papillon ou une cravate ajoutent une note primesautière à l’austérité silencieuse de ces personnages furtifs et sibyllins. Mais où se hâtent-ils donc ainsi ?

Le pharmacien et la mercière s’accordent pour dire que, dans cet appareil, ils ne se rendent pas à des obsèques car il est trop tard. Ni à une nuit de galipettes et de turpitudes, car il est trop tôt. On voit bien par là combien les énigmes locales sont déconcertantes

Nos ténébreux quidams arrivent d’ailleurs avant l’heure à leur mystérieuse destination, et attendront dans le café voisin. Là, se trouvent déjà d’autres quidams vêtus de sombre, d’autres attachés-cases, et quelques nœuds papillons ou cravates primesautiers. Dès l’entrée des nouveaux arrivants, ce ne sont qu'embrassements, longues étreintes, contentements ostentatoires, chuchotements complices. Et des regards qui en disent long..

Derrière son comptoir, l’Auvergnat, désabusé, les paupières en berne, fatigué par peut être trop de mises en bière, essuie ses verres : voilà des mois qu’il a un doute...

A présent, ils parlent de la pluie et du beau temps. Surtout de la pluie. Pour ces gens-là, voyez-vous, il pleut toujours. Et la salle est humide, même quand il fait sec. À tel point qu’ils parlent à mots couverts, comme pour ne pas se mouiller. Ils tentent de se faire passer pour une famille nombreuse avec des « mon frère » par ci, des « mon bien-aimé frère » par là ! D'accord, ils ne sont pas tellement plus parfumés que certains autres, mais ils s’embrassent tout de même davantage… c’est la bande à bisous.

Autre indice : ils parlent souvent de frangines, également d’une dame, veuve de son état, et dotée de nombreux enfants, mais en attendant, on n’a jamais vu, jamais un seul d’entre eux, en compagnie d’une femme ! Les soupçons de l’Auvergnat se précisent : bizarre, bizarre, il en est à se demander si par hasard... ces gens-là ne seraient pas ... C’est qu’il y a des détails qui ne trompent guère.

Dans l’équipe se trouve un grand gaillard avec des poils noirs dans les oreilles et qui doit travailler dans une tuilerie. Le mois dernier, le gaillard en question farfouillait dans sa mallette à la recherche de sautoir et de bijoux. Est-ce que les Auvergnats, même s’ils sont grands avec des poils dans les oreilles portent des sautoirs et des bijoux, on vous le demande ?

Les vieux s’intéressent surtout à de jeunes apprentis. À voix basse, ils leur parlent de lacs d'amour et de houppes, et même d’attouchements de leurs attributs. Si, si… si, parole d'Auvergnat !

Mis à part celui qui est dans les tuiles, allez savoir leur profession ? Certains, c’est sûr, sont des menuisiers. Mais pas des meilleurs, car il est souvent question de planches, et elles sont souvent trop longues. Ou trop courtes, mais c’est plus rare, et ce serait pour éviter que le sciage du bois résonne trop fort pendant leurs travaux, … ouais il faut le dire ils ne semblent pas très opératifs.

Et, pour les bois, il est toujours question d’acacia, et d’érable, de vieil érable au mètre.

Ils parlent souvent d’outils, d’équerre, de compas et même de… pendule. A croire que certains sont des sourciers, pourtant il est rare qu’ils boivent de l’eau… parole d’auvergnat.

Parmi eux, il y a aussi un couvreur qui doit poser les tuiles de l’autre, un autre grand gaillard qui dirige des travaux mais qui n’y voit pas clair et qui est surveillé, il y en a un qui fait la quête mais qui n’est pas pauvre, et ça s’est sûr … il y a aussi un banquier.

Mais ils ne sont pas racistes. Ils ont leurs travailleurs émigrés. Surtout des vieux Ecossais, des anciens qui sont bien acceptés, et en bons écossais, ils sont surtout préoccupés par les augmentations de salaires.

Ils ne portent pas de kilt mais des tabliers, des sortes de cache-sexe dont certains sont immaculés et d’autres très bariolés.

Vers dix-neuf heures, ils s’en vont tous à la queue leu leu. Ils reviennent vers vingt-trois heures pour souper dans la salle du premier étage, où ils s’enferment comme des conspirateurs.

Ils ne se séparent jamais de leur attaché-case. Ils doivent en négocier de grosses quantités. Et ils se méfient, les bougres. Au point qu’ils ne laissent jamais la femme de l’Auvergnat faire le service : "Posez donc tout ça ici, laissez faire les jeunes, les apprentis sont là pour ça"… qu'ils disent.

D’accord, mais certains de leurs "jeunes" ont la cinquantaine. Il y a même un apprenti qui trottine vers les soixante-dix, et un autre qui va bientôt fêter un jubilé et qui va recevoir un tablier plein d’argent… ils sont riches les bougres.

Ouais … drôles de jeunes qui, en plus, à ce qu’il semble, feraient des réflexions dans des cabinets. Des réflexions au vitriol. Ils ont aussi une étoile flamboyante...et pourquoi pas une corde à noeuds pendant qu'on y est?! C’est sûr, ils essaient de brouiller les pistes.

Et, en plus, c’est certain, ça trafique la drogue. D’ailleurs, ça cause toujours de l’Orient. Et on voit bien que la plupart n’ont qu’une envie, c’est de s’y installer. Et, comme dans la mafia, tous ont leur parrain. Ils ont aussi leurs règlements de compte, et il est souvent question de la préparation de cercueils : ils obligent même leurs victimes à rédiger un testament. Ils font parfois allusion à un Ecossais, qui n’aurait pas été accepté et qui aurait été bel et bien "rectifié" … dans une rame de R.E.R.

Mais que fait donc la police ? Quoique, quoique,… quoique.... Ce sont tout de même de bons clients. Dans le commerce, finalement, il faut savoir comprendre les choses.

Moralité, nous avons sur l’Auvergnat et ses certitudes, fondées sur le bon sens, un net avantage : nous savons qu’il se trompe. Et, comme l’a dit le philosophe, « Si tous ceux qui croient avoir raison n’avaient pas tort, la vérité ne serait pas loin ».

Hélas ! Hélas ! Nous sommes toujours l’Auvergnat de quelqu’un ou de quelque chose. Et la seule certitude que nous puissions avoir, c’est qu’hélas ! nous sommes tous encore plus Auvergnats que nous n’en avons l’air.

21 novembre 2008

Le Testament de l'Initié - Rudyard Kipling

Je ne suis qu'un homme parmi les hommes,387px_Rudyard_Kipling
Mais j'ai répondu sous le bandeau et j'ai gravi les trois marches.
J'ai vu l'étoile flamboyante, j'ai fait le signe.
Je suis un maillon de la Chaîne !
La Chaîne est longue.

Elle remonte jusqu'au siècle d'Hiram, et peut-être plus loin encore.
On trouve notre signe sur les pierres dans les déserts de sable sous le ciel pur de l'Orient, dans ces plaines où s'élevaient les temples colossaux, poèmes purs de la puissance et de la gloire.

On trouve notre signe sur les papyrus que l'âge a teinté d'ocre, sur les feuilles où le calame a tracé les phrases les plus belles qu'un être ait pu lire.
On trouve notre signe sur les hautes cathédrales aux sommets sublimes aérés par les vents des siècles.
On trouve notre signe jusque sur les conquêtes de l'esprit qui font l'humanité meilleure, sur la partition de Mozart, sur la page de Goethe, le livre de Condorcet, les notes d'Arago.

Et pourtant, je ne suis qu'un homme parmi les hommes, un homme sans orgueil, heureux de servir à sa place, à son rang, je ne suis qu'un maillon de la Chaîne, mais je me relie à l'Univers dans l'espace et dans le temps.

Je ne vis qu'un instant, mais je rejoins l'Eternel.
Ma foi ne saurait faire couler le sang, je ne hais point, je ne sais point haïr.
Je pardonne au méchant parce qu'il est aveugle, parce qu'il porte encore le bandeau, mais je veux l'empêcher de mal faire, de détruire et de salir.

A ma place, debout et à l'ordre, j'ai travaillé de mon mieux.
Dans toutes les heures de la vie, mon coeur est demeuré fidèle.
Je me suis dépouillé des métaux, j'ai combattu jusqu'à la limite de mes forces le fanatisme et la misère, la sottise et le mensonge.

Je ne crains rien, pas même ce sommeil que l'on appelle la mort.
J'espère supporter la souffrance avec l'aide des miens, je saurai subir ce qui doit être subit parce que c'est la loi commune. J'aurai dégrossi la pierre, accompli ma tâche en bon ouvrier par l'équerre et le compas.

Quand je partirai, formez la Chaîne.
Rien ne sera perdu de ce qui fut donné. Je resterai toujours parmi vous car je vous laisserai le meilleur de moi-même, oh fils de la Lumière, mes Frères.

10 novembre 2008

Groupe de Réflexion Ethique de La Grande Loge de France

Depuis la naissance de la Franc-maçonnerie spéculative, les Francs-maçons ont eu une réflexion éthique destinée à contribuer à « l’émancipation progressive et pacifique de l’humanité » selon les termes du Convent de Lausanne de 1875.
Depuis une cinquantaine d’années les progrès accélérés des connaissances scientifiques, médicales et techniques ont changé notre vision du monde.

Le Groupe de Réflexion Éthique travaille sur quatre axes :

Devant les problèmes posés par ces progrès, par les problèmes liés à l’écologie, les effets de la mondialisation, les questionnements sur l’évolution de la société, l’évolution des lois de bioéthique, le débat sur la fin de vie, la recherche dans tous les domaines, les Francs-Maçons de la Grande Loge de France s’interrogent sur le sens éthique de la démarche maçonnique, car tout en préservant la spécificité de leurs rituels ils ne peuvent rester étrangers aux débats de notre société. 

Les quatre axes :

L’étude de la loi : en particulier la loi de bioéthique de 1994, révisée en 2004, dont la prochaine révision doit avoir lieu en 2009. Cette révision portera, en particulier sur la recherche sur l’embryon et les cellules souches, la procréation médicalement assistée, les dons d’éléments du corps humain… 

La fin de vie qui a été au cœur de l’actualité en mars 2007, et la réflexion sur la nécessité, ou non, de compléter la loi de 2005. 

La recherche médicale, mais aussi dans tous les domaines : OGM, nucléaire, intelligence artificielle, nanotechnologies, etc. 

La vie dans la cité : nous réfléchissons à tout ce qui peut être envisagé pour améliorer la condition humaine effets de la mondialisation, changements climatiques, effets négatifs des communautarismes. Nous souhaitons mettre l’Éthique à la portée de tous dans la diversité des apports et en évitant la seule spécificité des experts. Une ouverture est envisagée auprès du public sous forme de conférences publiques et lors de la Journée rencontre de la revue Points de Vue Initiatiques en mars 2008, avec comme thème central l’Éthique et la parution d’un numéro spécial sur ce sujet. Si le sujet de la réflexion éthique vous intéresse, vous pourrez retrouver sur ce site une rubrique régulière de l’actualité du G.R.É. Vous pourrez également nous faire part de vos réflexions ou de vos sujets d’intérêt qui pourront être pris en compte par notre Commission. 

Serge AJZENFISZ Président du GRÉ

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